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Razer Deathadder V2 : Test et Avis

Photo de la Razer Deathadder V2

Fabricant informatique reconnu pour son innovation et la qualité de ses produits, Razer est un incontournable pour tout gamer.

C’est tout logiquement que j’ai voulu tester la Deathadder V2, laquelle présente a priori très bien sur le papier ; vous le verrez dans le tableau ci-dessous.

De l’unboxing à l’analyse du design et des performances, je vous livre ci-dessous mon test complet de cette souris gamer.

Caractéristiques de la Razer Deathadder V2

Razer Deathadder V2 : vue d’ensemble
Connexion : souris gamer filaire
Dimensions : 12,7 x 6,10 x 4,2 cm
Poids : 82 g
Câble : flexible, longueur de 2,13 m
Capteur optique : Focus+
Fréquence : 1000 Hz (1 ms, paramétrable)
Accélération : 50G
Boutons : 4 centraux, 2 latéraux (gauche), molette, 1 profil (en-dessous)
Boutons paramétrables : oui, tous
Plages de DPI : 400 ; 800 ; 1600 ; 2400 ; 3200
DPI max (pas par défaut) : 20 000
Vitesse : 650 IPS max.
RGB : suite complète ChromaStudio
Logiciel : oui, Razer Synapse
Garantie : 2 ans

A la lecture de ces caractéristiques techniques, je tenais à vous indiquer les principales différences avec la première version de cette souris, la Razer Deathadder Elite. Il s’agit effectivement d’un modèle amélioré ; je reprends les principales différences ci-dessous :

  • Le capteur optique évolue, de « 5G » à « Focus+ » (20 000 DPI max au lieu de 16 000) ;
  • Une plus grande durabilité : 70 millions de clics contre 50 millions précédemment ;
  • Un câble flexible, gagnant en résistance et en souplesse ;
  • Une conception allégée (82g contre 105g pour la Deathadder Elite) ;
  • La mémorisation de 5 profils (alors que la fonctionnalité n’existait pas avant).

L’Elite profitait déjà d’une belle réputation, et au vu de ces nouveautés, j’étais impatient de tester la bête.

Réception et unboxing de la souris gamer Razer Deathadder V2

Boite de la Razer Deathadder V2

Je l’ai commandé via LDLC ; rien à dire quant à la livraison, soignée et rapide.

La boîte arbore un look plutôt Premium, assez stylisée, sans défauts. L’ouverture est simple et sans dégâts : on peut donc la ranger comme à l’origine au besoin (pour le transport par exemple ou pour revendre). A l’intérieur, je retrouve donc la souris bien rangée et le câble, disposé intelligemment.

Unboxing de la Razer Deathadder V2

J’apprécie le niveau de soin apporté aux détails : à la place du traditionnel scratch pour ranger le cordon de la souris, Razer opte pour une lanière avec plusieurs crans, comme une ceinture. Top et premium, une fois de plus. Tous les éléments importants sont protégés : plastiques pour la souris (autour et en-dessous), embout pour l’USB, etc.

Pour terminer, le matériel s’accompagne de petits goodies soulignant le côté « Premium » du produit : des autocollants et un mot du fondateur. La notice est évidemment de la partie : elle est multi-langue, mais demeure plus succincte pour la partie française. Heureusement, vous constaterez que grâce au logiciel, vous pouvez vous en passer.

Unboxing de la Razer Deathadder V2

Design & Ergonomie

Photo de la Razer Deathadder V2

Discutons d’abord de l’esthétique de la souris. De prime abord, c’est classique, mais on repère rapidement un contraste entre les généreuses courbes du corps et les lignes très agressives à l’avant. J’aime beaucoup cette combinaison – le dépareillé, c’est design ma chérie – mais je trouve surtout que ça permet à la souris Deathadder V2 d’avoir un côté passe-partout avec une originalité esthétique. Bien pensé ! A noter que le logo de Razer sur l’arrière est RGB, de même pour la molette.

RGB de la Razer Deathadder V2

Je passe maintenant à la qualité des matériaux et de fabrication ; un critère essentiel pour un objet que l’on est amenés à manipuler avec intensité et acharnement, souvent plusieurs heures par jours. A mes yeux, on est bien dans le « standard Razer » : c’est très sérieux, sans défaut, avec de belles finitions pour la structure et les boutons. Lisse sur la majorité de son corps, la souris se termine toutefois avec un revêtement un peu plus rugueux sur ses deux clics gauche / droite à l’avant. On pourrait arguer que cela renforce le grip et facilite le travail de la mémoire musculaire ; et ça se tient. Cependant, je trouve ça un chouïa moins confortable. En comparaison, la surface entièrement lisse de la SteelSeries Rival 3, par exemple, me plaît davantage.

Puisque je parle du revêtement, j’en arrive justement au corps et à sa conception. On est là sur quelque chose d’assez classique dans ses dimensions, du même acabit que la Rival 3 ou encore la Glorious Model D. Mon observation pour les modèles mentionnés est donc valable une fois de plus : elle est davantage adaptée aux petites et moyennes mains. Personnellement, avec mes grandes mains, l’accès aux boutons latéraux ou sous la molette n’est pas hyper intuitif. Heureusement, c’est une question de prise en main et de temps. Il est important, par ailleurs, que les boutons se démarquent suffisamment au toucher afin que vous puissiez les activer d’instant. Razer a prévu le coup, avec une surface de grip rugueuse sous les boutons, lesquels ont une surface lisse. Vous faites instantanément la différence, donc. Pour les boutons du milieu, le constat est positif également.

Que donne la Razer Deathadder V2 en jeu ? Les performances

Qui dit souris gamer dit gaming évidemment, alors je me suis lancé sur plusieurs sessions. Mes premières impressions sont confirmées : c’est du solide. Le capteur optique déploie une parfaite réactivité, sans aucune latence, captant le moindre de vos mouvements.

La précision du clic est appréciable, et le fait de pouvoir changer les DPI à la volée vous permet de vous adapter en fonction de la situation. D’ailleurs, je vous conseille de régler les DPI avant de lancer le jeu, car les étapes 2 et 3 sont respectivement placées à 800 et 1600. 1200 DPI me conviennent davantage personnellement. Bon point à noter : avec Synapse activé, quand vous changez les DPI en jeu, vous êtes notifié du nouveau niveau sur lequel vous êtes (comme quand vous augmentez ou diminuez le volume par exemple).

Concernant les boutons, j’ai eu quelques petites difficultés à bien chopper le coup, comme je m’y attendais, mais il ne m’a pas fallu longtemps pour bien la prendre en main.

Confortable, précise et réactive, la Razer Deathadder V2 déploie des performances qui ne déçoivent pas.

Le logiciel Razer Synapse

Logiciel de la Razer Deathadder V2

Il vous est proposé de le télécharger dès l’installation, en plus de modules complémentaires. Parmi eux, on retrouve le fameux « Chroma Studio », qui gère le RGB des périphériques Razer. J’y reviens dans une partie dédiée plus bas.

Le logiciel Razer Synapse est connu pour son grand potentiel, mais également son manque d’intuitivité et ses bugs. Après de multiples de doléances de joueurs, le fabricant promet enfin un software stable et facile d’utilisation. On va voir ce qu’il en est.

Logiciel de la Razer Deathadder V2

Après l’installation, vous devez créer un compte ; il est possible de passer par Google ou Facebook, mais personnellement, je me suis pris un « Bad Gateway » à chaque fois. Pas grave, on fait à l’ancienne… Dommage qu’il ne soit pas possible de se servir du logiciel sans inscription préalable.

On retrouve d’abord le « Tableau de bord », reprenant tous vos périphériques Razer connectés ainsi que les modules installés. En cliquant sur la souris, vous pouvez la paramétrer via les onglets :

  • « Personnaliser » : ici, vous définissez le rôle des différents boutons. Vous pouvez également activer l’Hypershift, qui permet de combiner deux commandes sur un seul bouton.
  • « Performances » : vous pouvez créer les plages de DPI (jusqu’à 5) et en choisir le nombre. Vous pouvez également accéder aux paramètres Windows de la souris.
  • « Eclairage » : vous pouvez effectuer des personnalisations à la volée (mise en veille, effets rapides, luminosité, etc.) ou accéder à Chroma Studio.
  • « Calibrage » : permet d’optimiser le capteur pour un tapis de souris Razer.

En bref, c’est plutôt complet et assez simple.

Pour le RGB de la souris, le très complet Chroma Studio

Logiciel de la Razer Deathadder V2

Venons-en maintenant à l’éclairage, un argument sur lequel Razer mise souvent dans sa communication. C’est d’ailleurs certainement dans cette optique qu’il en fait un vrai module complémentaire et ne l’intègre pas directement à Synapse.

J’ouvre donc Chroma Studio. Razer prévoit un tutoriel pour la première utilisation, notamment en ce qui concerne la connexion avec les autres périphériques du fabricant. Au milieu, la souris, sur laquelle vous pouvez sélectionner les zones RGB (soit le logo, soit la molette). A gauche, vous choisissez l’effet désiré parmi 9 au choix, comme « Feu », « Vague », « Respiration », etc. Quand vous cliquez sur un effet, un menu s’ouvre à droite pour personnaliser les paramètres spécifiques à l’effet.

Vous vous en doutez : les combinaisons sont virtuellement illimitées, plus que pour SteelSeries Rival 3 dont les effets sont limités.

Alors forcément, au vu du nombre de combinaisons et de possibilités, Chroma Studio demande un certain temps de prise en main. Son interface est certes attractive, mais elle manque un peu d’intuitivité. Le Chrome Vizualiser permet certes de voir en direct les changements, mais il aurait été préférable que l’on puisse constater en direct sur la souris, sans avoir à cliquer sur « Enregistrer ».

Quel est mon avis global alors ? Razer dévoile ici un logiciel sérieux (malgré quelques légers bugs), confirmant son excellente réputation dans le domaine. Cependant, j’ai un goût de trop peu au vu des nombreuses possibilités, les zones RGB étant limitées sur la souris. J’ai surtout l’impression que ce logiciel est un excellent moyen d’inciter à l’achat d’autres périphériques du fabricant, comme un clavier. Cela expliquerait, d’ailleurs, pourquoi le tuto RGB est principalement dédié à la synchronisation entre appareils, ou encore pourquoi il est nécessaire de créer un compte.

Conclusion du test de la souris gamer Razer Deathadder V2

Le fabricant a très bien pensé la souris gamer. De la conception aux performances, elle s’illustre aisément comme l’une des références du milieu. Elle marque des points à chaque étape : un design travaillé ; un capteur optique précis ; une suite logicielle très complète… Mon seul doute, finalement, c’est la prise en main, mais c’est assez logiquement finalement. Pour les grandes mains, la Logitech G502 ou la Corsair Dark Core RGB sont nettement plus indiquées à mon sens.

J’ai aimé :

  • Packaging quasi parfait : esthétique, goodies, protections, etc.
  • Conception intelligente et de qualité, c’est du sérieux
  • Les excellentes performances en jeu
  • Utilisation agréable, prise en main facile
  • L’extrême créativité de Chroma Studio ; le logiciel Synapse traduit et très complet…

J’ai moins aimé :

  • … mais avec quelques bugs et peu intuitif au début
  • Pas optimisée pour les grandes mains

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